Delphine Zana

Historique

Ca c'est moi !Delphine Zanaroli, dit Zana, à cause de l'orthographe que personne ne sait écrire dès que l'on passe la ligne qui délimite le nord et le sud... Bref ! Née le 23 novembre 1972 à Annecy, en Haute Savoie, avec une irrésistible envie de rire (voir photo ci-contre) d'une mère passionnée d'histoire et de livres et d'un père mordu par la photo, c'est d'ailleurs ce dernier qui lui passa le virus. Premier appareil reflex à 12 ans, (et oui elle en a eu de la chance ! ) Et depuis ce jour, la photographie est devenue son nouveau langage (comme elle n'était pas très bonne à l'école il fallait bien trouver une matière où elle ferait moins de fautes)

Ses premiers pas dans le monde du travail elle les a fait en alternance entre l'école de photo SEPR de Lyon et un studio photo à Annecy, Cadrage, où elle a appris la dure réalité du monde de l'image, entre catalogue de supermarché, la foire aux vins, et la dernière collection maillots de bain d'une quelconque marque... Mais elle ne s'est pas arrêté là et a cherché et cherché encore sa voie.

C'est à Lyon qu'elle rencontre le théâtre, la photo de plateau cinéma la titillant déjà depuis longtemps, on se souvient des nombreuses planques qu'elle a faites en épiant au téléobjectif les vedettes de cinéma qui passaient dans sa région, enfin quelques-uns s'en souviennent mais comme ça n'a pas fait la Une ! Bref, voilà l'occasion rêvée d'allier l'apprentissage du jeu d'acteur et sa passion. C'est dans le cours d'art dramatique de Philippe Sohier à la Condition des soies de la Croix Rousse, qu'elle découvre les joies et les affres du théâtre, et qu'elle perfectionne son art. Connaître les acteurs est la meilleure façon de les immortaliser.

Depuis cette rencontre qui a changé sa vie (non, non c'est pas des blagues), car il est les mots alors qu'elle n'était qu'image (Oh, c'est beau), elle passe plus de temps dans les salles de spectacle que dans les galeries d'art. Il faut dire aussi que les galeries d'art ne se précipitent pas pour exposer son travail, en effet toutes ces images triturées, déchirées, saccagées n'ont pas encore trouvé leurs places. C'est qu'il faut du temps pour remuer les vieilles habitudes. Je parle là des polaroids dont le procédé qu'elle a inventé s'intitule "Carnage". Ca peut faire peur, je l'admets bien volontiers. En tout cas, sans se décourager, elle persiste et les présente sur son site que vous êtes en train de visiter si vous lisez ces lignes, alors peut être quelqu'un aura l'envie de diffuser ce nouvel aspect de la photo couleur.

Alors, si un jour vous voyez une affiche de spectacle avec mon nom dessus, qu'il s'appelle "Love circus" ou "Faudrait que je cicatrise" ou autre chose encore, venez me voir et à votre tour de me prendre en photo, car le problème du photographe c'est de ne jamais être sur les clichés! Et oui ce sont toujours les cordonniers les plus mal chaussés... Les marins qui n'aiment pas le poisson, les coiffeuses qui sont les plus mal peignées, les non fumeurs les plus enfumés, les enfoirés les plus écoutés, les bavards les plus critiqués... bon j'arrête.

Aller, à bientôt!

PS: Aujourd'hui j'ai toutes mes dents, rapport à la photo en haut de la page